Le végétal au cœur des solutions pour demain

De nombreux bénéfices à cette transition

Développement économique

Le développement des alternatives végétales représente une opportunité de croissance et de diversification économique bénéfique à toute la chaîne de valeur alimentaire.

  • Nouveaux débouchés pour les agriculteurs français (légumineuses, céréales...)

  • Valorisation de l'expertise et du savoir-faire agricole national

  • Création d'emplois dans la transformation et l'innovation alimentaire

  • Réponse aux nouvelles attentes des consommateurs et des marchés

  • Un marché en croissance : +20,5 % en valeur entre 2022 et 2024, puis +11,4 % en 2025 (Source : GFI Europe, données Circana, 2026)

  • Un secteur soutenu par la puissance publique : 100 millions d’€ engagés par la Stratégie nationale protéines végétales, complétés par les appels à projets France 2030 (Source : Stratégie nationale protéines végétales, 2020)

"La transition alimentaire crée des opportunités pour tous les acteurs, du champ à l'assiette, en s'appuyant sur l'excellence de notre agriculture."

Souveraineté alimentaire

Développer les filières végétales françaises renforce l'autonomie protéique du pays, un objectif que partagent l'ensemble des filières agricoles :

  • La France importe encore l'essentiel des tourteaux protéiques qu'elle consomme : développer les légumineuses cultivées ici réduit cette dépendance, pour l'alimentation humaine comme pour l'autonomie des élevages (Source : RMT MAELE / ITAVI, 2025)

  • La France s'est fixé un objectif de 2 millions d'hectares de cultures riches en protéines d'ici 2030, soit 8 % de la surface agricole : les surfaces stagnent aujourd'hui autour de 1 million d'hectares, la marge de progression est considérable (Sources : Stratégie nationale protéines végétale, 2020 et France Stratégie, 2024)

  • Les protéines végétales comptent parmi les sources alimentaires les plus économes en surface agricole : 1 300 m² par personne et par an pour une alimentation végétalienne, contre 4 300 m² pour l'alimentation moyenne d'un Français (Source : ADEME, 2020)

  • Diversification des cultures et allongement des rotations : les légumineuses renforcent la résilience des systèmes agricoles face aux aléas climatiques

“Développer nos filières végétales françaises, c'est assurer notre souveraineté alimentaire tout en valorisant nos territoires."

Bénéfices santé

Enrichir son alimentation en végétaux, et notamment en légumes secs, est l'une des recommandations les mieux établies des autorités sanitaires françaises et internationales :

  • Le PNNS recommande de consommer des légumes secs au moins 2x par semaine (Source : Santé publique France)

  • L’ANSES fixe un repère de 75g de légumineuses par jour pour les personnes lacto-ovo-végétariennes, et souligne un risque plus faible de diabète de type 2 chez les végétariens, avec un niveau de preuve modéré (Source : ANSES, avis publié le 13 mars 2025)

  • Les personnes dont l’alimentation est la plus riche en végétaux de qualité présentent un risque de maladie cardiovasculaire inférieur de 15% (Source : Nutrition Journal, 2023)

"Il ne s'agit pas de supprimer, mais d'équilibrer : une alimentation plus végétale est complémentaire à une consommation raisonnée de produits animaux de qualité."

Bénéfices environnementaux

Rééquilibrer l'assiette vers davantage de végétal est l'un des leviers les plus accessibles pour alléger l'empreinte environnementale de notre alimentation :

  • L’alimentation représente 22% de l’empreinte carbone de chaque Français : c’est l’un des principaux leviers d’action à la portée de tous au quotidien (Source : INSEE, données 2018)

  • Cultiver des légumineuses atténue le changement climatique de l’ordre de 2 tonnes de CO2 équivalent par hectare et par an en grande culture (Source : ADEME, 2015)

  • Les protéines végétales comptent parmi les plus économes en surface, en eau et en émissions de gaz à effets de serre par gramme de protéine produite (Source : Science, 2018)

"La transition vers une alimentation plus végétale est un levier puissant pour relever ensemble les défis environnementaux et climatiques."

Des leviers à activer ensemble

1. Un potentiel de rééquilibrage encore largement inexploité

  • Les Français consomment en moyenne 1,7 kg de légumes secs par personne et par an, contre 3,9 kg en moyenne européenne : l'écart avec nos voisins est un potentiel de développement direct pour les filières françaises (Source : OPECST, rapport parlementaire, 2025)

  • Les protéines végétales représentent aujourd’hui environ 1/3 des apports protéiques des Français (Source : ANSES, étude INCA 3)

  • La dynamique est engagée : les volumes de légumineuses achetés par les ménages ont progressé de 16 % entre 2015 et 2022 (Source : FranceAgriMer, panel Kantar, 2024)

2. Une transition qui se construit avec le monde agricole

  • Une culture de pois permet d'économiser 20 à 60 kg d'azote par hectare sur la culture suivante, réduisant d'autant le recours aux engrais de synthèse. Le blé après un pois gagne en moyenne 7.5 quintaux par hectare (Source : INSEE, 2022)

  • Les légumineuses fourragères et les praires riches en légumineuses renforcent l’autonomie protéique des élevages et allègent leur dépendance aux tourteaux importés (Source : RMT MAELE / ITAVI, 2025)

  • Des débouchés nouveaux et rémunérateurs : la restauration hors domicile a augmenté ses volumes de légumes secs de 22% depuis 2019 (Source : Observatoire OléoProtéines, Terres Univia, 2025)

3. Une croissance à accélérer collectivement

  • Le marché français des alternatives végétales a progressé de 20.5% en valeur entre 2022 et 2024, puis de 11.4% en valeur et 13.3% en volume en 2025 (Sources : GFI Europe, données Circane, 2025 et 2026)

  • La France se situe encore derrière plusieurs de ses voisins européens en dépense par habitant : la marge de progression est l’une des plus fortes d’Europe (Source : GFI Europe, données NielsenIQ)

  • Un ménage français achète 3 litres de boissons végétales par an : tout reste à construire sur l’accessibilité et la visibilité de l’offre (Source : FranceAgrimer, avril 2025)

  • Un cadre réglementaire est posé : depuis la loit Climat et résilience, un menu végétarien hebdomadaire est obligatoire dans toute la restauration scolaire (Source : article 252 de la loi du 22 août 2021)

C’est en travaillant ensemble que nous pourrons résoudre ces enjeux

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